vendredi 25 mai 2012

Une pensée pour Falardeau

Hier soir, tandis que j’écoutais en direct la 31e soirée de manifestations nocturnes sur CUTV, j’ai eu une pensée pour Pierre Falardeau. Je me suis dit : il aurait aimé ça. Non, pour dire la vérité, je me suis dit : crisse qu’il aurait aimé ça. Du monde debout. La tête haute. Des Québécois fiers et réunis pour une même cause. « C’est beau, qu’il aurait dit. Ça m’donne le goût d’brailler. » 


Les mauvaises langues vont dire que Falardeau n’a rien à voir avec ça. Que ces manifestations n’ont aucun lien avec la souveraineté. Mais c’est mal connaître Falardeau qui, je crois, et contrairement à ce que l’on pense, plaçait la liberté au-dessus même de la souveraineté. Je veux dire qu’il était souverainiste parce que c’était un amoureux fou de la liberté, et non pas l’inverse. 

En pensant à ça, il m’est venu l’idée que Falardeau avait peut-être raison de dire que « les bœufs sont lents, mais la terre est patiente ». Que cette solidarité québécoise survient parce que la terre est prête à être semée.

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