jeudi 22 juillet 2010
"Celui qui n'est pas occupé à naître est occupé à mourir" - Yannick Haenel
mardi 29 septembre 2009
Qui a peur de Richard Martineau ?
mardi 10 mars 2009
L'archange aux pieds fourchus
dimanche 1 mars 2009
Un cerveau, un vote
jeudi 5 février 2009
"Variations sur la mort" de Cioran (extraits)
vendredi 23 janvier 2009
samedi 13 décembre 2008
Lire entre les lignes
mercredi 12 novembre 2008
Money as Debt (V.O.A. sous-titrée en français)
lundi 2 juin 2008
jeudi 1 mai 2008
Carnets de voyage de mon amie Annick en Orient
Perle
jeudi 6 mars 2008
mercredi 5 mars 2008
Le tableau noir de Richard Martineau
mercredi 27 février 2008
Un monde sans livres
lundi 11 février 2008
Pablum
mardi 5 février 2008
Varia
Hier. Levé tôt, déjeuné avec les enfants.
Marche d’une heure et quart.
Bain de neige : une minute dehors, nu torse, application de neige sur tout le haut du corps. Après, je cours à l’intérieur et m’enveloppe dans une couverture chaude.
Impression d’avoir fait trois heures de jogging. Détente.
Soirée. Souper tôt.
Les enfants jouent sur Internet à « Toon Life »… C’est peut-être le lot de leur époque multimédia, céder la vie réelle pour une « vie de dessin animé »…
Lecture et trouvailles dans le journal de Sollers :
« Laisse-toi escroquer par ce qui t’arrange. Quelques limites quand même, mais pas trop. C’est un investissement de désinformation utile. »
« La répétition incessante des mots “millions” et “milliards” est la grande scie de l’époque : l’argent, la foule. »
« Claudel, sur le sort réservé aux poètes depuis cent ans : “On ne les tue pas, mais on fait ce qu’on peut pour les empêcher de vivre… On les rebute comme des articles ratés. Le silence et le bruit autour d’eux contribuent également à ce qu’ils ne soient ni vus ni entendus, et à ce double égard ils n’ont rien à envier aux morts. Ils n’existent pas, ils ne comptent pas. »
Nuit paisible.
vendredi 25 janvier 2008
Pink
samedi 19 janvier 2008
Propagande
Noam Chomsky écrit : "La propagande est à la démocratie ce que la violence est à la dictature."
Moi, paraphrasant un grand intellectuel de notre temps, j'ajoute : "Ils ne m'auront pas ces morons-là".
