Rien de tel qu'une petite escapade dans la société du spectacle pour faire entendre la poésie. En outre, cette voix me dit quelque chose.
Rien de tel qu'une petite escapade dans la société du spectacle pour faire entendre la poésie. En outre, cette voix me dit quelque chose.
Des dieux légers pèsent sur nous de notre mortelle peur étonnés se mesurent à nos heures comptées oscillant de l’indifférence au courroux Et rompu en ce monde ébahi refais cent fois le chemin que déjà des milliers ont pris sous le même manteau-destinée Nulle prudence ne saurait garder de l’afflux naturel et sauvage qui grisonne mes heures perdues au désordre que je sème partout Reste à l’avenir cet enfant solitaire amoureux fou d’une jeune fille vie qu’il étreint importun dans le temps bien avant que viennent les adieux Mais les mots anciens ici retracés caressent en esprit l'âme affolée allez ! ris de ce monde de rosée juste avant que d’être évaporé
Quand le prix de l'or n'aura plus coursQue l'orage du gain sera passéQu'aura décliné le dernier jourUltime monnaie ramassée Lorsque l'armée du désespoirQui encercle depuis toujoursVaincra celle des faux espoirsLaissant en friche l'amourVous lèverez une fois la têteL'esprit sobre, l'avarice ivreVous écriant le coeur en fêteMon fils écrit des livres
Ta di dou dam Je suis l'enfant de mon papa Je suis une grande personne Je fais ce que l'on dit de moi Ta di dou dam J'ai bien appris mes leçons Les petites étoiles dans mon cahier Elles sont maintenant dans mon chéquier Ta di dou dam Je suis quelqu'un de société Je coche ma liste d'épicevie Pas une étape je n'ai manquée Ta di dou dam Papa, maman sont fiers de moi Patron, susucre, je fais le beau Je donne la patte même sur le dos Ta di dou dam J'ai des idées plein la caboche Et des projets plein l'agenda C'est grâce à tous les médias Ta di dou dam Quand je me sens désespéré Que mon prozac est expiré Ma petite pilule c'est consommer Ta di dou dam Je suis l'enfant de ma maman Et maintenant que je suis grand Je fais ce que l'on rit de moi